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2005 2009 Question
    
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. BELKHADEM au sujet de la rvision de la Constitution :
"Nous esprons bientt une rponse"

Alger, le 28 janvier 2008
(Dpche APS)

Le Chef du gouvernement, M. Abdelaziz BELKHADEM, a souhait, lundi Alger, avoir "bientt" une rponse du prsident de la Rpublique, M. Abdelaziz BOUTEFLIKA, concernant la rvision de la Constitution.
Intervenant l'issue de la clture de la session d'automne 2007 du Conseil de la nation, M. BELKHADEM a indiqu la presse, que "nous esprons que la rponse la demande de la rvision de la Constitution de la part du prsident de la Rpublique interviendra bientt", ajoutant que "c'est au chef de l'Etat de dcider de la date du droulement d'un rfrendum cet effet".
A une question concernant l'organisation ou non d'un rfrendum, M. BELKHADEM a expliqu que "dans le cas o le Prsident dcide de procder des amendements touchant les quilibres entre les institutions, cela exigerait un rfrendum", alors que si, a-t-il encore ajout, "les amendements ne touchent pas ces quilibres, c'est au Prsident de dcider s'il faut aller vers un rfrendum ou se contenter de (consulter) le parlement".
Il a, par ailleurs, prcis que "le Conseil de la nation, faisant dsormais partie des traditions politiques et institutionnelles du pays, sera maintenu mme aprs la rvision de la Constitution", soulignant que "les constantes de la personnalit algrienne, comme l'article 2 nonant que l'islam est la religion de l'Etat, ne sont pas concernes par ces amendements".
A une rponse relative un ventuel remaniement du gouvernement, M BELKHADEM a prcis qu'il s'agit l des attributions du prsident de la Rpublique qui, a-t-il dit, "peut modifier le gouvernement au moment qu'il juge opportun".
Pour ce qui est du pouvoir d'achat du citoyen, le Chef du gouvernement a affirm que "plusieurs mesures sont prvues par le gouvernement" cet effet.
Interrog sur la squestration et torture d'enseignants algriens au Caire, le Chef du gouvernement a rtorqu que "la protection du citoyen algrien, o qu'il soit et contre toute attaque, relve des prrogatives de l'État algrien".
En rponse une question sur la dcision de l'Onu de mettre sur pied une commission d'enqute sur l'attentat du 11 dcembre 2007 ayant cibl le sige de sa reprsentation Alger, et sur les mesures (de protection) des difices et des agents de l'organisation onusienne, le Chef du gouvernement a indiqu avoir signifi au secrtaire gnral de l'ONU que l'Algrie acceptera ces mesures "si elles concernent aussi les capitales des autres pays".

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Le taux d'absentisme des lves de la terminale a atteint dimanche 2,7 % l'chelle nationale
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A une question des journalistes sur la grve des lycens, M. BELKHADEM a refus de la qualifier de "crise" au sein de l'ducation, soulignant que "c'est vous qui prfrez l'appeler ainsi (crise)", d'ailleurs, a-t-il soutenu, "le taux d'absentisme de lycens des bancs de classe a atteint hier 2,7 % l'chelle nationale".
Le Chef du gouvernement, qui a estim que cette situation a t "dramatise", a tenu rassurer les lycens en prcisant que leur "avenir nous concerne tous".
Pour rappel, des lves de la troisime anne secondaire ont observ durant quelques jours un mouvement de protestation contre les programmes qu'ils ont jugs "surchargs".
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Confrence de presse du Chef du Gouvernement

Alger, Rsidence Djenane El Mithak


Mardi 28 aot 2007


Compte-rendu de lAPS
Les lections locales auront lieu la date prvue

Le Chef du gouvernement, M. Abdelaziz BELKHADEM, a affirm, mardi Alger, que les lections locales auront lieu la date prvue et que le corps lectoral "sera bientt convoqu par le Prsident de la Rpublique".

"Les lections locales auront lieu la date prvue et elles ne seront pas reportes, comme certaines rumeurs l'ont colport", a dclar M. BELKHADEM, au cours d'une confrence de presse donne la rsidence El Mithak.

Le Prsident de la Rpublique, M. Abdelaziz BOUTEFLIKA, "convoquera bientt le corps lectoral", a-t-il ajout.


40 milliards de dollars US d'IDE en 2006-2007

Les investissements directs trangers (IDE) sur les deux annes 2006 et 2007, devront atteindre 40 milliards de dollars US, a indiqu le Chef du gouvernement, M. Abdelaziz BELKHADEM.

"En 2006, les IDE ont atteint 20 milliards de dollars US et nous attendons autant pour 2007", a dclar M. BELKHADEM, lors de la confrence de presse anime la rsidence Djenane El Mithak.

Il a prcis que les secteurs concerns par ces investissements trangers sont, l'industrie, l'immobilier et le tourisme.

M. BELKHADEM a indiqu qu'un investisseur tranger devrait ouvrir prochainement un complexe de sidrurgie prs du port de Djen Djen Jijel et un autre, une usine d'aluminium Beni Saf.

Une autre usine d'aluminium et de production de marbre devra, galement, tre difie partir de cette anne dans un lieu qui reste dterminer, a ajout le Chef du gouvernement qui a fait part de projets d'investissements dans le secteur du tourisme, dans les diffrents coins du pays.

Le Chef du gouvernement a, d'autre part, cart toute revalorisation du dinar, comme l'avait suggr le Forum des chefs d'entreprises.

"Le moins qu'on puisse dire est que les rsultats d'une telle revalorisation ne seront pas garantis", a argu M. BELKHADEM.


Confrence de presse hebdomadaire du Gouvernement partir de la semaine prochaine.

Une confrence de presse hebdomadaire sur le travail du Gouvernement sera institue partir de la semaine prochaine, a indiqu le chef du Gouvernement, M. Abdelaziz BELKHADEM.

"Le ministre de la communication va tenir chaque semaine une confrence de presse au lendemain de chaque runion du Conseil du Gouvernement", a dclar M. BELKHADEM, lors d'une confrence de presse. "Le ministre de la communication sera chaque fois accompagn par le ministre qui aura fait une prsentation au Conseil du Gouvernement", a-t-il ajout.

M. BELKHADEM a reconnu l'existence d'une "lacune" dans le domaine de l'information institutionnelle. "Cette lacune sera ainsi comble, partir de la semaine prochaine", a-t-il dit.


Nouvelle grille de salaires applique ds finalisation des textes particuliers

Le projet de la nouvelle grille de salaires de la Fonction publique sera prt la semaine prochaine et entrera en vigueur ds la finalisation des textes rgissant chaque branche, a indiqu le chef du gouvernement, M. Abdelaziz BELKHADEM. "Si ces textes seront prts avant la fin de cette anne, nous appliquerons la nouvelle grille ds janvier", a affirm M. BELKHADEM lors de sa confrence de presse.

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La semaine prochaine "se tiendra une runion de la bipartite, Gouvernement-Centrale
syndicale, pour terminer nos discussions sur la nouvelle grille, qui concerne 485 chelons" de la Fonction publique, a-t-il prcis.

Aprs son adoption par la bipartite, le projet de la nouvelle grille de salaires sera soumis au Conseil de gouvernement, puis au Conseil des ministres, selon la procdure habituelle.

Mais pour qu'elle entre en vigueur, la nouvelle grille devra tre "incorpore dans des textes particuliers chaque branche, qui prciseront galement les nouvelles primes qui seront perues par les fonctionnaires", a-t-il expliqu.

"C'est propos des textes particuliers que j'ai voqu la date de juillet 2008" car leurs ngociations, qui se droulent "au niveau du partenaire social de chaque branche (...) prennent habituellement du temps, six mois ou peut-tre une anne", a-t-il indiqu.


La prochaine rentre sociale sera des plus normales, affirme M. BELKHADEM

Le Chef du gouvernement, M. Abdelaziz BELKHADEM, a assur que la prochaine rentre sociale sera des "plus normales", en dpit des "tensions inflationnistes" sur certains produits de grande consommation pour lesquelles l'excutif a pris les "mesures adquates".

"La prochaine rentre sociale sera des plus normales", a dclar M. BELKHADEM lors de sa confrence de presse Alger, relevant que "comme d'habitude, chaque t apporte avec lui son lot de rumeurs politiques et sociales infondes".

Pour amliorer la communication institutionnelle, M. BELKHADEM a annonc l'instauration, partir de la semaine prochaine, d'une confrence de presse hebdomadaire du ministre de la Communication, au lendemain de chaque runion du Conseil du gouvernement.

Interrog, par ailleurs, sur la confirmation de la tenue du rfrendum annonc sur la rvision de la Constitution, il a rappel qu'il s'agit d'une "prrogative exclusive du prsident de la Rpublique".

Sur l'assainissement des listes lectorales, opration pour laquelle des lettres devront tre envoyes par l'administration pour s'assurer du lieu de rsidence, il a affirm que le ministre de l'intrieur "ne surveille pas les lecteurs et il n'a d'ailleurs pas l'intention de le faire. Il ne s'agit pas de s'immiscer dans la vie prive des lecteurs ni de connatre leurs orientations" politiques, a-t-il ajout.

M. BELKHADEM a affirm, d'autre part, que l'augmentation des prix constate pour certains produits, est "due la hausse des prix sur les marchs internationaux et non une "dfaillance" quelconque de l'excutif.

A propos de la situation scuritaire, le Chef du gouvernement a assur que la lutte contre le terrorisme "se poursuit toujours". Il a indiqu ce sujet que "36 terroristes ont t neutraliss en juillet dernier, dont 19 arrts, 15 tus et les autres se sont rendus", en plus de la destruction de 22 casemates, le dsamorage de 36 bombes et mines et la rcupration de 15 armes, sur la mme priode, a-t-il prcis.

M. BELKHADEM a en outre indiqu que, dans le cadre de l'application de la Charte pour la paix et la rconciliation nationale, les services concerns ont examin et continuent traiter l'ensemble des dossiers relatifs l'indemnisation des victimes de la tragdie nationale notamment en ce qui concerne l'aide octroye par l'&Eacute;tat aux familles et la rintgration, dans leur poste d'emploi, des personnes licencies.

Au chapitre conomique, le Chef du gouvernement a dtaill les indices macro-conomiques, dplorant la dpendance quasi totale envers le secteur des hydrocarbures qui constitue, en valeur, plus de 98% des exportations du pays.

Il a aussi relev que la facture alimentaire (4 milliards de dollars US) et l'importation des mdicaments (1 milliard USD) a atteint 5 milliards USD en 2006.

M. BELKHADEM a admis l'existence de "tensions inflationnistes" sur certains produits de large consommation, notamment la pomme de terre, mais sans qu'elle prenne la dimension d'un "phnomne inflationniste, car il n'y a pas de hausse gnralise des prix".

Il a affirm que l'&Eacute;tat continuera subventionner le prix du pain et du lait et que des mesures ont t prises pour mettre fin la spculation sur la pomme de terre. "Les walis, travers le territoire national, ont t instruits pour saisir tous les stocks de pomme de terre conserves dans les chambres froide par des spculateurs", a-t-il dit. "1.200 tonnes de pommes de terre ont dj t rquisitionnes", a-t-il rvl.

Il a aussi indiqu que 100.000 tonnes de pommes de terre seront importes pour couvrir le dficit du march local, avec le dmantlement de taxes douanires et de la TVA durant les mois de septembre et octobre.

D'autre part, le Chef du gouvernement a cart la possibilit d'une revalorisation du Dinar, "qui aura des effets ngatifs".

Une apprciation du taux de change du dinar affectera notamment la comptitivit des secteurs hors hydrocarbures, stimulera les importations des biens et services alors qu'elles sont dj "trop leves", causerait une rosion de la fiscalit ptrolire et impliquerait une rosion des rserves de change "qui seraient fortement sollicites pour couvrir un Dinar plus fort", a-t-il expliqu.



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Les indicateurs conomiques de l'Algrie en 2006:

L'volution des prix du ptrole a contribu, travers les recettes de fiscalit ptrolire, renforcer la viabilit moyen terme des quilibres macro financiers et montaires :


  • Un compte courant excdentaire voluant en hausse et passant de 0,33% du PIB en 1999 prs de 26% du PIB en 2006.
  • Une dette extrieure ramene 4% seulement du PIB.
  • Des rserves de change en constante amlioration, passant de 4,6 mois d'importation en 1999 prs de 39 mois d'importation de biens et services en 2006.
  • Un solde budgtaire excdentaire en augmentation passant de 0,3% du PIB en 1999 +13,7% en 2005 et prs de 14% en 2006. Ainsi, la reconstitution de l'pargne budgtaire des niveaux importants, s'est acclre partir de l'anne 2000, en passant de 20,5% des recettes budgtaires en 1999 46,6% en 2000 et 60,2% en 2006, ouvrant la voie un largissement des interventions de l'&Eacute;tat et, en particulier, aux dpenses d'quipement, notamment, en infrastructures.
D'ailleurs, la croissance est tire en grande partie par le secteur du BTP, premier bnficiaire de la stimulation de la croissance par la dpense publique (avec le PSRE et PCSC) et donc partir de ressources assures par les hydrocarbures.
Cette volution positive a contribu amliorer la situation de l'emploi qui figure parmi les premires proccupations des pouvoirs publics.
S'agissant du dveloppement des secteurs, il y a lieu de relever, sur la priode 2000-2006, une augmentation des terres utilises par l'agriculture de prs de 1,5 million d'hectares (soit +3,6%), dont 12% pour la SAU et 66% pour les terres de pacages et parcours.
Globalement, le secteur industriel, public et priv, se caractrise par une volution modre de ses activits, marque par une alternance de priodes de baisses puis d'augmentations. Ainsi, on peut observer globalement et sur plus d'une dcennie, une chute continue de la production (et donc des capacits de production) du secteur public industriel l'exception des secteurs de l'&Eacute;nergie, des Mines et carrires. Elle est restituer dans le contexte du processus de restructuration du secteur industriel mis en oeuvre et de la tendance une dsindustrialisations dans le secteur public en particulier. Les branches industrielles produisant des biens courants de consommation (agro-alimentaire, textiles, cuirs, chaussures) sont particulirement touches.
Par rapport 1989, l'industrie avait dj perdu prs de 20% de son potentiel en 1994. Cette situation n'a pas globalement chang depuis. Ce premier constat cependant, a t aggrav par la forte dgradation de l'activit manufacturire dans la dernire dcennie.
Ainsi, en 2005, la branche de la manufacture a perdu prs de 40% de son potentiel de production et, plus globalement, le potentiel de production hors hydrocarbures a chut de 25%, avec des taux d'utilisation des capacits en rgression continue, en particulier dans les branches soumises la concurrence des produits imports, aggravant les dsquilibres financiers des entreprises publiques.
Quant au dveloppement du secteur priv industriel, il s'est fait de manire limite, malgr l'ouverture des activits, de sorte que le secteur public industriel demeure prdominant dans l'industrie.
Ainsi, la libralisation de l'conomie et le dveloppement du secteur priv ont bnfici principalement aux activits non industrielles.
Il est important de souligner que l'essor attendu du secteur priv industriel, malgr les dispositifs incitatifs mis en place, n'a pas permis d'enrayer le processus de quasi dsindustrialisation qui a, en particulier, affect depuis prs de deux dcennies le secteur public industriel.
Nanmoins, il reste que les intentions d'investir des oprateurs conomiques, enregistres au niveau de l'ANDI, sont importantes. Sur la priode 1999-2006, elles portent sur un investissement prvisionnel de prs de 60 Milliards US$.
Quelques secteurs :
Le secteur du BTP enregistre sur la priode 2002-2006 des taux de croissance record et ce particulirement en relation avec les actions de mise en oeuvre du PSRE et du PCSC. Il convient de rappeler que 67% de la production du secteur BTP sont dtermins par le budget de l'&Eacute;tat.
Il y a lieu de relever que la forte demande en BTP, impulse par l'expansion importance du budget d'quipement de l'&Eacute;tat, n'a pas t suivie par une mobilisation correspondante en capacits nationales de ralisation.
S'agissant des activits des services, domines 87% par le commerce et les transports et communications (respectivement 42% et 45% pour chacun de ces deux sous secteurs), elles ont progress, en prix courants, un rythme annuel moyen de 12% sur la priode 1999-2005.
Les activits de services se sont cependant restructures au profit des transports et communications, notamment partir de 2002, avec l'ouverture du secteur de la tlphonie, dont le chiffre d'affaires a augment en prix courants de 56% par an en moyenne entre 2002 et 2006.
La pauvret :
Le ratio de la pauvret avait augment de 49,4% entre 1988 et 2000. L'volution conomique globale, favorable sur la priode 1999-2006, a permis de le faire baisser de 54% par rapport 2000 pour le ramener en 2006 un niveau infrieur de prs de 31% par rapport celui de 1988. Ces efforts se poursuivent.
Dans le domaine de l'emploi et du chmage, le rythme d'accroissement annuel moyen de la population active s'est ralenti par rapport la dernire dcennie, passant d'une moyenne de 4,2% l'an entre 1990-2000 2,5% en moyenne annuelle entre 2000 et 2006. Cette volution serait, notamment, la consquence des baisses des taux d'activit des tranches 16-19 ans, elles-mmes lies la baisse de la natalit amorce en 1985 et une meilleure rtention du systme ducatif.
Les rsultats de l'enqute mene en octobre 2006, confirment galement les tendances lourdes d'volution de l'activit et de l'occupation et donc du chmage enregistres depuis 2001. Ainsi, le chmage poursuit une tendance rgulire la baisse : (27,3% en 2001 et 12,3% en 2006).
En ce qui concerne la baisse du chmage, notamment des jeunes, il est utile de rappeler que, face la monte du chmage, les pouvoirs publics avaient mis en place, partir de 1990, plusieurs dispositifs d'aide l'emploi, visant crer des opportunits d'emplois supplmentaires et soutenir l'auto emploi et la cration de micro entreprises. A ce jour, six (06) dispositifs ont t crs en faveur des moins de 35 ans : les programmes ESIL, les CPE, les AIG, les TUP-HIMO, le micro crdit, et l'ANSEJ. L'exprience capitalise nous permet aujourd'hui de tirer les leons et de corriger les insuffisances. C'est ainsi que ce dispositif sera revu par les pouvoirs publics la lumire des propositions que fera le Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Scurit Sociale dans les prochaines semaines.
Quelques chiffres significatifs et quelques rflexions:
Produit Intrieur Brut:
Le Produit Intrieur Brut (PIB), exprim en DA, a presque tripl entre 1999 et 2006, passant de 3238,2 Milliards (= 48,6 Milliards US$$), 8460,5 Milliards de DA (= prs de 120 Milliards de $).
Quant au PIB / hab., exprim en US$, il a plus que doubl en passant durant la mme priode, de 1623 US$ 3487 US$.
Balance commerciale:
L'excdent de la Balance Commerciale, positif depuis 1999, tait de 33,2 Milliards US$ en 2006, contre 2,76 Milliards US$ seulement en 1999. Il faut noter que cet excdent est le fait exclusif du commerce de marchandises qui a reprsent, sur la priode 1999-2006 et en moyenne annuelle, prs de 92% du commerce total des biens et services ( change de services = 8% du total).
Au titre des importations, on constate une augmentation rgulire de 1999 2006 soit 9,7 Milliards US$ et 21,4 Milliards US$.
Au titre des exportations de marchandises en 2006, on a enregistr 54,6 Milliards US$ dont 53,6 Milliards en Hydrocarbures.
Les excdents de la B.C. ne doivent pas faire illusion. A travers les chiffres des exportations, vous constatez notre dpendance d'un seul produit exportable. En effet, il est retenir que, hors hydrocarbures, les importations ne sont couvertes par les exportations, qu' hauteur de 5% en moyenne sur la priode 1999-2006.
Par ailleurs, en valeurs constantes, les importations ont progress plus vite que les exportations, soit respectivement une moyenne annuelle de 5,5% et 4,6% entre 1999 et 2006. En termes rels, l'cart se creuse davantage, soit 5,9% pour les importations et 3,5% seulement pour les exportations.
Les finances publiques:
Rappelons que les finances publiques ont continu leur consolidation amorce ds l'anne 2000, permettant de la sorte d'enregistrer une pargne budgtaire record, reprsentant prs de 26% du PIB en 2006.
Rappelons aussi que, dans un souci de prservation de la stabilit de l'quilibre budgtaire, il a t mis en place, ds l'anne 2000, un Fonds de Rgulation des Recettes (FRR) destin faire face aux impacts ngatifs des fluctuations des prix sur le march ptrolier international. Ce fonds dgageait, fin 2006, un solde positif d'environ 2.930 Milliards de DA, soit 36% du PIB et l'quivalent de trois (03) annes de ralisation au rythme des dpenses d'quipement de l'anne 2006, soit, galement, 1/3 des besoins de financement du programme d'quipement public 2005-2009.
Tout ceci semble rassurant, mais regardons du ct des recettes budgtaires. En 2006, par exemple, nous enregistrons comme recettes budgtaires globales 3.613,4 Milliards de DA dont 2745,1 Milliards au titre de la fiscalit ptrolire. Vous constaterez que la fiscalit ordinaire ne reprsente que 868,3 Milliards de DA. Elle ne couvre mme pas le Budget de fonctionnement qui tait de 1436,3 Milliards de DA ( peine 60%). Notons que ce Budget de fonctionnement connat une augmentation rapide puisqu'il n'tait que de 775 Milliards de DA en 1999. II a donc doubl en l'espace de 6 ans et sera appel augmenter davantage au fur et mesure des ralisations des programmes de dveloppement.
Le moins qu'on puisse dire est que la fiscalit ordinaire est nettement insuffisante ; elle reprsente moins du quart (24% exactement) de la fiscalit totale. Et n'oublions pas que la fiscalit ptrolire doit tre rserve exclusivement au financement du dveloppement et assurer l'avenir des gnrations futures car le ptrole est une ressource non renouvelable, ce que nous devons garder toujours l'esprit.
La dette extrieure et la dette publique interne :
Poursuivons maintenant avec la dette extrieure, mais galement la dette publique interne qu'on a souvent tendance occulter.
Rappelons que notre pays a connu une longue priode de dsquilibres financiers et d'ajustements corrlatifs qui furent dommageables pour sa croissance et son dveloppement conomique. L'Algrie a tran pendant longtemps le fardeau trs lourd de la dette. Grce Dieu, elle en est dbarrasse, du moins de la dette extrieure, et elle entend ne pas refaire cette douloureuse exprience.
En effet, la dette extrieure est aujourd'hui matrise. Son stock est pass de plus de 28 Milliards US$ en 1999, moins de 5 Milliards (4,6 exactement) la fin 2006, grce l'excution d'un programme ambitieux de remboursements par anticipation. En pourcentage, la dette extrieure a t ramene 4% seulement du PIB la fin de 2006, contre plus de 58% en 1999

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Les indicateurs conomiques de l'Algrie en 2006:

L'volution des prix du ptrole a contribu, travers les recettes de fiscalit ptrolire, renforcer la viabilit moyen terme des quilibres macro financiers et montaires :


  • Un compte courant excdentaire voluant en hausse et passant de 0,33% du PIB en 1999 prs de 26% du PIB en 2006.
  • Une dette extrieure ramene 4% seulement du PIB.
  • Des rserves de change en constante amlioration, passant de 4,6 mois d'importation en 1999 prs de 39 mois d'importation de biens et services en 2006.
  • Un solde budgtaire excdentaire en augmentation passant de 0,3% du PIB en 1999 +13,7% en 2005 et prs de 14% en 2006. Ainsi, la reconstitution de l'pargne budgtaire des niveaux importants, s'est acclre partir de l'anne 2000, en passant de 20,5% des recettes budgtaires en 1999 46,6% en 2000 et 60,2% en 2006, ouvrant la voie un largissement des interventions de l'&Eacute;tat et, en particulier, aux dpenses d'quipement, notamment, en infrastructures.
D'ailleurs, la croissance est tire en grande partie par le secteur du BTP, premier bnficiaire de la stimulation de la croissance par la dpense publique (avec le PSRE et PCSC) et donc partir de ressources assures par les hydrocarbures.
Cette volution positive a contribu amliorer la situation de l'emploi qui figure parmi les premires proccupations des pouvoirs publics.
S'agissant du dveloppement des secteurs, il y a lieu de relever, sur la priode 2000-2006, une augmentation des terres utilises par l'agriculture de prs de 1,5 million d'hectares (soit +3,6%), dont 12% pour la SAU et 66% pour les terres de pacages et parcours.
Globalement, le secteur industriel, public et priv, se caractrise par une volution modre de ses activits, marque par une alternance de priodes de baisses puis d'augmentations. Ainsi, on peut observer globalement et sur plus d'une dcennie, une chute continue de la production (et donc des capacits de production) du secteur public industriel l'exception des secteurs de l'&Eacute;nergie, des Mines et carrires. Elle est restituer dans le contexte du processus de restructuration du secteur industriel mis en oeuvre et de la tendance une dsindustrialisations dans le secteur public en particulier. Les branches industrielles produisant des biens courants de consommation (agro-alimentaire, textiles, cuirs, chaussures) sont particulirement touches.
Par rapport 1989, l'industrie avait dj perdu prs de 20% de son potentiel en 1994. Cette situation n'a pas globalement chang depuis. Ce premier constat cependant, a t aggrav par la forte dgradation de l'activit manufacturire dans la dernire dcennie.
Ainsi, en 2005, la branche de la manufacture a perdu prs de 40% de son potentiel de production et, plus globalement, le potentiel de production hors hydrocarbures a chut de 25%, avec des taux d'utilisation des capacits en rgression continue, en particulier dans les branches soumises la concurrence des produits imports, aggravant les dsquilibres financiers des entreprises publiques.
Quant au dveloppement du secteur priv industriel, il s'est fait de manire limite, malgr l'ouverture des activits, de sorte que le secteur public industriel demeure prdominant dans l'industrie.
Ainsi, la libralisation de l'conomie et le dveloppement du secteur priv ont bnfici principalement aux activits non industrielles.
Il est important de souligner que l'essor attendu du secteur priv industriel, malgr les dispositifs incitatifs mis en place, n'a pas permis d'enrayer le processus de quasi dsindustrialisation qui a, en particulier, affect depuis prs de deux dcennies le secteur public industriel.
Nanmoins, il reste que les intentions d'investir des oprateurs conomiques, enregistres au niveau de l'ANDI, sont importantes. Sur la priode 1999-2006, elles portent sur un investissement prvisionnel de prs de 60 Milliards US$.
Quelques secteurs :
Le secteur du BTP enregistre sur la priode 2002-2006 des taux de croissance record et ce particulirement en relation avec les actions de mise en oeuvre du PSRE et du PCSC. Il convient de rappeler que 67% de la production du secteur BTP sont dtermins par le budget de l'&Eacute;tat.
Il y a lieu de relever que la forte demande en BTP, impulse par l'expansion importance du budget d'quipement de l'&Eacute;tat, n'a pas t suivie par une mobilisation correspondante en capacits nationales de ralisation.
S'agissant des activits des services, domines 87% par le commerce et les transports et communications (respectivement 42% et 45% pour chacun de ces deux sous secteurs), elles ont progress, en prix courants, un rythme annuel moyen de 12% sur la priode 1999-2005.
Les activits de services se sont cependant restructures au profit des transports et communications, notamment partir de 2002, avec l'ouverture du secteur de la tlphonie, dont le chiffre d'affaires a augment en prix courants de 56% par an en moyenne entre 2002 et 2006.
La pauvret :
Le ratio de la pauvret avait augment de 49,4% entre 1988 et 2000. L'volution conomique globale, favorable sur la priode 1999-2006, a permis de le faire baisser de 54% par rapport 2000 pour le ramener en 2006 un niveau infrieur de prs de 31% par rapport celui de 1988. Ces efforts se poursuivent.
Dans le domaine de l'emploi et du chmage, le rythme d'accroissement annuel moyen de la population active s'est ralenti par rapport la dernire dcennie, passant d'une moyenne de 4,2% l'an entre 1990-2000 2,5% en moyenne annuelle entre 2000 et 2006. Cette volution serait, notamment, la consquence des baisses des taux d'activit des tranches 16-19 ans, elles-mmes lies la baisse de la natalit amorce en 1985 et une meilleure rtention du systme ducatif.
Les rsultats de l'enqute mene en octobre 2006, confirment galement les tendances lourdes d'volution de l'activit et de l'occupation et donc du chmage enregistres depuis 2001. Ainsi, le chmage poursuit une tendance rgulire la baisse : (27,3% en 2001 et 12,3% en 2006).
En ce qui concerne la baisse du chmage, notamment des jeunes, il est utile de rappeler que, face la monte du chmage, les pouvoirs publics avaient mis en place, partir de 1990, plusieurs dispositifs d'aide l'emploi, visant crer des opportunits d'emplois supplmentaires et soutenir l'auto emploi et la cration de micro entreprises. A ce jour, six (06) dispositifs ont t crs en faveur des moins de 35 ans : les programmes ESIL, les CPE, les AIG, les TUP-HIMO, le micro crdit, et l'ANSEJ. L'exprience capitalise nous permet aujourd'hui de tirer les leons et de corriger les insuffisances. C'est ainsi que ce dispositif sera revu par les pouvoirs publics la lumire des propositions que fera le Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Scurit Sociale dans les prochaines semaines.

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Quelques chiffres significatifs et quelques rflexions:
Produit Intrieur Brut:
Le Produit Intrieur Brut (PIB), exprim en DA, a presque tripl entre 1999 et 2006, passant de 3238,2 Milliards (= 48,6 Milliards US$$), 8460,5 Milliards de DA (= prs de 120 Milliards de $).
Quant au PIB / hab., exprim en US$, il a plus que doubl en passant durant la mme priode, de 1623 US$ 3487 US$.
Balance commerciale:
L'excdent de la Balance Commerciale, positif depuis 1999, tait de 33,2 Milliards US$ en 2006, contre 2,76 Milliards US$ seulement en 1999. Il faut noter que cet excdent est le fait exclusif du commerce de marchandises qui a reprsent, sur la priode 1999-2006 et en moyenne annuelle, prs de 92% du commerce total des biens et services ( change de services = 8% du total).
Au titre des importations, on constate une augmentation rgulire de 1999 2006 soit 9,7 Milliards US$ et 21,4 Milliards US$.
Au titre des exportations de marchandises en 2006, on a enregistr 54,6 Milliards US$ dont 53,6 Milliards en Hydrocarbures.
Les excdents de la B.C. ne doivent pas faire illusion. A travers les chiffres des exportations, vous constatez notre dpendance d'un seul produit exportable. En effet, il est retenir que, hors hydrocarbures, les importations ne sont couvertes par les exportations, qu' hauteur de 5% en moyenne sur la priode 1999-2006.
Par ailleurs, en valeurs constantes, les importations ont progress plus vite que les exportations, soit respectivement une moyenne annuelle de 5,5% et 4,6% entre 1999 et 2006. En termes rels, l'cart se creuse davantage, soit 5,9% pour les importations et 3,5% seulement pour les exportations.
Les finances publiques:
Rappelons que les finances publiques ont continu leur consolidation amorce ds l'anne 2000, permettant de la sorte d'enregistrer une pargne budgtaire record, reprsentant prs de 26% du PIB en 2006.
Rappelons aussi que, dans un souci de prservation de la stabilit de l'quilibre budgtaire, il a t mis en place, ds l'anne 2000, un Fonds de Rgulation des Recettes (FRR) destin faire face aux impacts ngatifs des fluctuations des prix sur le march ptrolier international. Ce fonds dgageait, fin 2006, un solde positif d'environ 2.930 Milliards de DA, soit 36% du PIB et l'quivalent de trois (03) annes de ralisation au rythme des dpenses d'quipement de l'anne 2006, soit, galement, 1/3 des besoins de financement du programme d'quipement public 2005-2009.
Tout ceci semble rassurant, mais regardons du ct des recettes budgtaires. En 2006, par exemple, nous enregistrons comme recettes budgtaires globales 3.613,4 Milliards de DA dont 2745,1 Milliards au titre de la fiscalit ptrolire. Vous constaterez que la fiscalit ordinaire ne reprsente que 868,3 Milliards de DA. Elle ne couvre mme pas le Budget de fonctionnement qui tait de 1436,3 Milliards de DA ( peine 60%). Notons que ce Budget de fonctionnement connat une augmentation rapide puisqu'il n'tait que de 775 Milliards de DA en 1999. II a donc doubl en l'espace de 6 ans et sera appel augmenter davantage au fur et mesure des ralisations des programmes de dveloppement.
Le moins qu'on puisse dire est que la fiscalit ordinaire est nettement insuffisante ; elle reprsente moins du quart (24% exactement) de la fiscalit totale. Et n'oublions pas que la fiscalit ptrolire doit tre rserve exclusivement au financement du dveloppement et assurer l'avenir des gnrations futures car le ptrole est une ressource non renouvelable, ce que nous devons garder toujours l'esprit.
La dette extrieure et la dette publique interne :
Poursuivons maintenant avec la dette extrieure, mais galement la dette publique interne qu'on a souvent tendance occulter.
Rappelons que notre pays a connu une longue priode de dsquilibres financiers et d'ajustements corrlatifs qui furent dommageables pour sa croissance et son dveloppement conomique. L'Algrie a tran pendant longtemps le fardeau trs lourd de la dette. Grce Dieu, elle en est dbarrasse, du moins de la dette extrieure, et elle entend ne pas refaire cette douloureuse exprience.
En effet, la dette extrieure est aujourd'hui matrise. Son stock est pass de plus de 28 Milliards US$ en 1999, moins de 5 Milliards (4,6 exactement) la fin 2006, grce l'excution d'un programme ambitieux de remboursements par anticipation. En pourcentage, la dette extrieure a t ramene 4% seulement du PIB la fin de 2006, contre plus de 58% en 1999.
C'est un effort colossal qui a t consenti et qui se poursuit travers le traitement de la dette publique interne qui tournait autour de 1.000 Milliards de DA entre 1999 et 2004. Elle a bondi prs de 1.800 Milliards de DA en 2006. Cette forte hausse est due au paiement anticip de la dette extrieure.
Comme pour cette dernire, le traitement de la dette interne est en cours. Globalement, son encours devrait se situer autour de 500 Milliards de DA fin 2008.
Il est entendu que ces prvisions seront corriges en fonction de l'volution de certaines variables comme les prix du ptrole qui chappent la matrise de l'Algrie.
Inflation :
Qu'en est-il de l'inflation ? On peut avancer que, malgr les apprhensions de hausse des prix qui ont accompagn la forte expansion des dpenses publiques et l'amlioration relative du niveau des revenus salariaux, l'accroissement de l'activit conomique a t ralis sans tensions inflationnistes. La variation de l'indice des prix la consommation (TPC), est reste modre et contenue au dessous de la barre de 3% sauf pour 2001 (4,2%) et 2004 (3,7%).
Toutes ces ralisations globalement positives, doivent cependant tre apprcies au regard de la structure mono exportatrice de l'conomie, de la volatilit des cours du ptrole et du poids important du secteur des hydrocarbures. Cette situation de fragilit de l'conomie renforce le besoin d'une stratgie plus cohrente de diversification et d'largissement du potentiel productif, particulirement industriel.
PRODUITS DE LARGE CONSOMMATION :
La hausse des prix de certains produits de large consommation a retenu ces derniers temps l'attention de l'opinion publique et de la presse. Il y a, en effet, de quoi s'inquiter lorsqu'on craint pour sa bourse, lorsque celle-ci est mise mal sans que le panier de la mnagre ne soit correctement garni. Notre souhait ou plutt l'objectif que nous poursuivons avec beaucoup de dtermination, vise assurer chaque Algrien le moyen de gagner dignement sa vie et celle de sa famille et de vivre dcemment, l'abri du besoin.
Ceci tant, je pense qu'on ne peut pas parler de phnomne inflationniste car il n'y a pas de hausse gnralise des prix. Les fortes hausses concernent certains produits seulement, surtout ceux imports directement ou travers les intrants ncessaires leur production localement comme la semence de pomme de terre, par exemple.
Qu'en est-il exactement ?
-De certains produits alimentaires
Une comparaison entre les prix moyens des 7 premiers mois de 2006 et les 7 premiers mois de 2007, a t faite sur la base de l'observation des marchs par les services extrieurs du Ministre du Commerce qui relvent quotidiennement les prix pratiqus sur les marchs des Wilayas. Elle rvle ce qui suit lorsqu'on prend les produits alimentaires de large consommation :


  1. Les prix des produits d'picerie suivants ont connu des hausses significatives : semoule, lait en poudre pour adultes, huiles alimentaires, haricots secs. D'autres sont rests stables ou ont connu de lgres augmentations : lentilles, pois chiches, riz, caf, th, concentr de tomate. Certains produits ont connu une lgre baisse : sucre blanc, farine infantile, lait en poudre pour enfants, ptes alimentaires. Une remarque : la quasi-totalit de ces produits est importe. A titre d'exemple, la hausse des pris des bls durs (nous reviendrons sur ce point) sur le march international a t rpercute sur le prix de la semoule ds le dbut du mois d'aot.
  2. S'agissant des fruits et lgumes frais, les hausses de prix les plus significatives concernent, tout seigneur tout honneur, la pomme de terre, la salade verte, le poivron, les haricots verts, les pches. La tomate, les courgettes, les pommes d'importation et locales, les bananes ont connu des augmentations modres.
  3. Quant aux prix des viandes et des oeufs, ils demeurent globalement stables. La stabilit relative des viandes rouges est assure par les importations d'appui des viandes congeles.

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-De certains matriaux de construction :
Quant aux matriaux de construction de base, ils ont connu des hausses de prix oscillant entre 4%, c'est le cas du ciment, et 40%, c'est le cas du bois. Quant au rond bton, il a connu un accroissement de prix de prs de 24%. Vous noterez que le bois et le rond bton sont imports et que leurs prix augmentent ou baissent en fonction de ceux pratiqus sur le march international.
Je tien rappeler que les indications que je viens de donner constituent une comparaison entre les 7 premiers mois des annes 2006 et 2007
Ce phnomne de hausse des prix est aliment en grande partie par des causes exognes sur lesquelles nous n'avons aucune emprise. Dans certains cas, ces hausses de prix se sont caractrises par leur soudainet, comme pour la poudre de lait, par exemple.
Il a y plusieurs raisons la flambe des prix sur les marchs internationaux dont les perturbations climatiques et les catastrophes qui ont affect plusieurs rgions du monde. Il y a aussi des changements intervenus dans les politiques agricoles de nos partenaires.
(Ouvrons une parenthse et en mme temps une piste de rflexion :
Nous exportons aussi de l'inflation travers la hausse des prix des hydrocarbures. Cette inflation commence-t-elle nous revenir travers nos importations ?)
En tout tat de cause, le Gouvernement suit de prs la situation, avec beaucoup d'attention. Le 03 mars 2007, il a consacr un Conseil Interministriel aux dossiers du lait et du bl. A cette occasion, il avait pris des mesures pour maintenir au mme niveau les prix du lait et du pain, deux produits subventionns par le Trsor public. Je dois prciser que ce soutien sera maintenu indpendamment des hausses des prix des produits imports soit, en l'occurrence, la poudre de lait et le bl.
Facture alimentaire :
Avant de continuer, jetons un coup d'oeil sur la facture alimentaire.
Vous savez que l'Algrie est dpendante de l'extrieur sur le plan alimentaire. Je voudrais vous faire part de quelques donnes qui illustreront mieux que toute rhtorique le degr de dpendance alimentaire de notre pays.
Les biens alimentaires ont reprsent une proportion apprciable dans la structure des importations avec une part de 17,7% en 2006. Ceci reprsente une facture globale de 3,8 Milliards US$, contre 2,4 Milliards US$ en 2.000, soit une augmentation de 58% en six ans.
Les produits de premire ncessit reprsentent 75% du total de la facture globale, soit prs de 2,9 Milliards US$, sur les 3,8 Milliards US$ en 2006. Ces produits de premire ncessit sont :


  • Le Bl = 975 millions US$ ;
  • Le lait = 710 millions US$ ;
  • Le sucre = 439 millions US$ ;
  • Le mas = 424 millions US$ ;
  • Les lgumes secs = 173 millions US$ ;
  • Le caf = 180 millions US$.
Entre 2.000 et 2.006, le volume des importations de ces produits de base a connu une augmentation apprciable : 21,11% pour le bl ; 89,64% pour le lait ; 99,92% pour le sucre et 142,96% pour le mas.
Ajoutons cette liste les mdicaments pour la vente en dtail dont la facture est passe de 428 millions US$ en 2.000, 1,2 Milliard US$ en 2.006, soit une augmentation de 178%.
Nous arrivons allgrement un total gnral de 5 Milliards US$ en 2.006 (3,8 + 1,2). Nos exportations hors hydrocarbures ne reprsentent mme pas le 1/5 me de ce montant.
Situation de quelques produits de large consommation :
POMME DE TERRE :
Je voudrais revenir, en premier lieu, sur la pomme de terre qui est le lgume le plus consomm. Vous savez que les producteurs sont libres d'ensemencer ce qu'ils veulent. Il est vrai que l'&Eacute;tat peut intervenir par diffrents moyens pour les inciter s'orienter vers telle ou telle production. Nanmoins, nul pays n'est l'abri, un moment donn ou un autre, de disfonctionnements dans sa production agricole ou industrielle d'ailleurs. Une anne donne, une production donne peut tre insuffisante et, l'offre ne rpondant pas la demande, les prix augmentent.
S'agissant donc de la pomme de terre, il faut rappeler que la production a enregistr un record en 2005 (21 millions de quintaux) et s'est traduite par des excdents qui n'ont pu tre ni exports, ni couls sur le march national, ni stocks selon les conditions requises. Beaucoup de producteurs ont subi des pertes consquentes et ont renonc investir dans la culture de la pomme de terre, ce qui a eu pour consquence la diminution des superficies emblaves. Cette situation a t aggrave par d'autres facteurs comme l'indisponibilit de la semence temps et en qualit et l'augmentation des prix sur les marchs extrieurs, l'insuffisance dans les produits phytosanitaires, les conditions climatiques soit des chaleurs prcoces et prolonges qui ont favoris l'apparition du mildiou qui a dtruit d'importantes parcelles.
Certains de ces handicaps seront dpasss grce la recherche scientifique que nous venons de relancer. Il faut que les laboratoires jouent leur rle pour amliorer la scurit alimentaire du pays.
Actuellement, la pomme de terre est disponible sur le march, mais des prix inhabituellement levs pour la saison. En attendant la prochaine rcolte, il a t dcid de recourir l'importation pour faire la soudure et essayer de faire baisser les prix, particulirement durant la priode du mois de Ramadhan. La pomme de terre importe sera dfiscalise, c'est--dire exempte des droits de douane (30%) et de la TVA (07%). Cette dfiscalisation est limite dans le temps pour ne pas nuire aux intrts des producteurs nationaux que nous devons encourager.
Le CIM du 15 aot dernier, consacr la situation du march concernant les produits de large consommation, a pris quelques dcisions qui seront au fur et mesure enrichies et affines :
1-il a dcid le recensement intgral de toutes les aires de stockage pour disposer des informations ncessaires sur la situation relle des stocks, donc sur les quantits qui peuvent tre mises sur le march. Ceci permettra de prvenir et de rprimer ventuellement, dans le cadre lgal, toute tentative de nature spculative.
2-il a dcid la cration d'un Comit de veille ad hoc pour suivre les tendances du march interne, analyser en profondeur ces tendances et proposer les correctifs ncessaires apporter pour redresser ventuellement la situation. Ce Comit est prsid par le Ministre du Commerce.
Vous pouvez me dire pourquoi maintenant ? Parce que en temps normal, les rouages existants sont suffisants et qu'en situation exceptionnelle, il faut prendre des mesures exceptionnelles.
3-il a dcid l'examen en profondeur de la filire pomme de terre, par un groupe de travail interministriel, pour situer les blocages afin de les lever. Ce groupe de travail, dont la coordination est assure par le Ministre de l'Industrie et de la Promotion des Investissements, analysera aussi les filires bl et lait en faisant appel aux experts dont il aura besoin.
4-il a dcid la mobilisation des chambres froides pour stocker la pomme de terre importe. Je dois encore prciser que, tout en recourant exceptionnellement l'importation pour passer un cap difficile, il s'agit de se situer dans une perspective de rorganisation et d'encouragement de la production nationale. Ceci nous renvoie une question fondamentale, savoir le niveau et l'orientation des subventions accordes au secteur agricole. Le dossier de la politique agricole, plus exactement de la carte de la production agricole, est ouvert et le Ministre de l'Agriculture doit le prsenter au gouvernement ds la rentre.

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BLE :
Comme nous l'avons vu, le bl reprsente le premier poste dans le Groupe des biens alimentaires imports avec prs de 975 millions US$ pour l'anne 2.006. En volume, ceci reprsente un peu plus de 22.367.000 quintaux, dont 4.534.835 millions en bl dur et 17.832.407 millions en bl tendre.
Tableau comparatif sur trois ans et le premier semestre 2007 (en q) :


Anne :
2004
2005
2006
2007 (1)

Prod. Nationale:

27.307.000

24.147.000

26.879.000

28.800.000

Importations :

26.444.857

22.232.716

22.367.242

21.438.920

Ventes OAIC :

30.927.482

25.832.360

30.542.653

22.693.277
Ces chiffres globaux reprsentent le bl dur pour la semoule et le bl tendre pour la farine.
L'Algrie produit beaucoup plus de bl dur que de bl tendre soit environ 2/3 et 1/3. Elle importe de grandes quantits de bl tendre et un peu de bl dur, soit environ 1/3 et 2/3. Ses besoins annuels pour les deux varits sont de l'ordre de 5 millions de tonnes. Selon le Conseil International des crales, notre pays est class parmi les sept premiers importateurs de bl au niveau mondial et occupe la deuxime place en Afrique, aprs l'&Eacute;gypte.
En examinant de plus prs les chiffres, on peut constater ce qui suit, pour les annes 2004 2006 :


  • La production nationale plafonne au-dessous de 30 millions de q.
  • Les importations tournent autour de 25 millions de q.
  • Les ventes de l'OAIC plafonnent 30 millions de q.
Or, on peut constater que pour le seul premier semestre de 2007, les quantits importes sont de 21,5 millions de q. soit les mmes, 1 million prs, des quantits importes pour toute l'anne 2005 ou 2006. Il y a eu donc, durant ce premier semestre 2007, une explosion de la demande que nous nous attelons claircir. En tout cas, ds prsent, il a t donn instruction l'OAIC de ne pas approvisionner de nouvelles minoteries ou celles qui procdent des extensions ou, enfin, les semouleries qui se transforment en minoteries. Il faut en finir avec les abus et l'anarchie qui a prvalu dans le secteur. Aujourd'hui, l'Algrie a une capacit de trituration couvrant 2 fois et demi trois fois ses besoins.
La forte demande dont je viens de parler est intervenue dans un contexte marqu par une tendance la hausse des prix du bl sur le march international et un renchrissement significatif du fret. Cette situation s'explique par le recul de la production dans certains pays producteurs, ce qui risque de faire baisser les stocks mondiaux, et des ventes spculatives. Certaines sources laissent entendre que les stocks globaux pour la campagne 2007/ 2008 seront les plus bas depuis 25 ans.
Le bl tendre, rendu ports algriens, valait 150 US$ la tonne en juillet 2006 et 375 US$ en juillet 2007. Pour le bl dur, les prix sont passs de 202 US$ 440 US$ la tonne durant la mme priode.
Malgr cette flambe des prix, le Gouvernement a dcid de continuer soutenir le prix du pain et je vous confirme que ce prix demeurera inchang.
Par ailleurs, le march continuera tre approvisionn. Les stocks sont tenus au niveau fix, soit l'quivalant de 6 mois minimum de consommation. Il est interdit pour l'OAIC de les laisser descendre au-dessous de ce seuil.
LAIT:
Le Lait reprsente le deuxime poste, aprs le bl, dans la liste des principaux produits alimentaires imports par l'Algrie. La facture des importations de lait tait de 710 millions US$ en 2006, contre 374 millions US$ en 2000, soit une augmentation apprciable de prs de 90% (89,64% exactement).
Compte tenu de l'envole des prix de la poudre de lait, ces derniers mois, la facture va battre un nouveau record en 2007. En effet, compars ceux pratiqus en aot 2006, les prix ont enregistr des hausses de 94% 167, selon les varits de la poudre de lait et la provenance. Cette situation s'explique par plusieurs facteurs dont, notamment :


  • le faible niveau des stocks mondiaux de poudre de lait ;
  • la baisse importante de la production mondiale en raison de la scheresse en Australie et en Nouvelle Zlande ;
  • L'arrive de nouveaux pays grands consommateurs sur le march mondial de la poudre de lait.
  • La production locale a volu comme suit, durant les trois dernires annes :
- 2004 = 1,750 Milliards de litres ;
- 2005 = 2,092 Milliards ;
- 2006 = 2,244 Milliards.
Les prvisions pour 2007 sont de 2,3 Milliards de litres. (Source = MADR)
Comme vous le savez, le prix du sachet de lait pasteuris de 1 litre est soutenu par le Trsor public au mme titre que le pain.
La rcente et soudaine envole des prix a pouss les pouvoirs publics intervenir avec plus de vigueur. Le Conseil Interministriel du 03 mars 2007 a pris des dcisions concernant le sachet de lait et la rorganisation de la profession. C'est ainsi qu'il a t dcid, entre autre :


  • De maintenir le prix du sachet de lait 25 DA. Il restera ce niveau quelque soit le prix de la poudre de lait sur le march international.
  • De dgager une enveloppe financire de 16 Milliards de DA pour permettre l'importation de quantits suffisantes de poudre de lait. Aujourd'hui, nous avons des rserves qui pourront couvrir plus de 3 mois et le reste livrer pourrait nous mener jusqu' fin janvier 2008 (si nous dcidons d'puiser les stocks de scurit qui correspondent deux mois de consommation).

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De crer un Office Interprofessionnel du Lait (ONIL) qui est maintenant oprationnel.
De considrer les transformateurs privs comme des partenaires et de leur verser un diffrentiel de 15 DA/ litre.
Nous serions moins dpendants des importations si nous organisions de faon plus efficiente la collecte du lait cru. Ce n'est pas le cas pour des raisons objectives dues notamment la dispersion des lieux de production et aux difficults d'accs ces lieux. En effet, moins de 300 millions de litres sont collectes.
La production de lait est un crneau dans lequel l'&Eacute;tat favorisera l'investissement en l'orientant vers la cration de grandes fermes, avec en perspective l'mergence de vritables bassins laitiers.
CIMENT :
Les quantits totales de ciment gris mises sur le march fin juillet 2007, sont de 9.419.809 tonnes :
Secteur public : 6.753.064 tonnes
Secteur priv : 2.623.425 tonnes
Importations : 43.320 tonnes, contre 232.784 tonnes la mme priode de l'anne 2006, soit une baisse de 189,464 tonnes. Cette baisse sensible est due, en partie, aux prix levs du produit sur le march international.
Rappelons que la capacit annuelle totale installe est de 15.500.000 tonnes. La production nationale attendue au titre de l'anne 2007, se situerait autour de 15,2 millions de tonnes, soit une croissance de l'ordre de 4% (600.000 tonnes), par rapport l'anne 2006 ; Il y aurait 11,2 millions de tonnes pour les cimenteries du secteur public et 4 millions de tonnes pour une cimenterie prive.
Les oprations de rhabilitation engages ont permis d'amliorer la production de ciment au niveau du secteur public qui reste prdominant : 8,2 millions de tonnes en 2003, 10,8 millions de tonnes en 2006.
Sur le plan de la demande, il convient de noter, qu'en dehors de la priode haute (avril septembre), la tension sur le ciment baisse sensiblement le reste de l'anne qui est mis profit par les cimenteries pour effectuer leurs programmes de maintenance prventive. A ma connaissance, la seule cimenterie qui a connu un arrt cet t (16 2 3 aot) est celle de Sour El Ghozlane.
Donc, la forte demande enregistre en ce moment est un phnomne saisonnier, auquel est venu s'ajouter, certes, le lancement massif des programmes de ralisation tous secteurs confondus du programme de consolidation de la croissance.
Sur le plan commercial, il parait utile de prciser deux choses :


  1. Les stocks de ciment des cimenteries publiques enregistraient, fin juillet 2007, 425.283 tonnes (contre 700.000 tonnes environ fin 2005 et 2006). Donc, il n'y a pas de pnurie.
  2. Les prix pratiqus par les cimenteries publiques n'ont pas connu d'volution significative : le prix du sac sortie usine, toutes taxes comprises, oscille entre 220,13 DA et 233,41 DA.
Il faut admettre que c'est au niveau de la vente au dtail que les hausses sont enregistres.
SABLE :
Le prix du sable a galement connu une hausse significative en raison de deux facteurs : la forte demande saisonnire, le lancement des grands chantiers et les conditions d'exploitation des sablires.
A ce propos, je voudrais saisir cette occasion pour clarifier la question de l'exploitation des sablires :
La Loi de 2005, relative l'Eau, interdit l'extraction des matriaux alluvionnaires dans les lits d'Oueds. Cette loi est venue mettre fin une extraction massive et anarchique qui a caus beaucoup de dgts, notamment par rapport aux nappes alluviales.
En attendant de prparer un substitut au sable alluvionnaire (sable de concassage), il a t dcid de dcrter un moratoire de deux ans durant lequel l'extraction peut tre autorise dans le cadre du rgime de la concession, assorti d'un cahier des charges et sous rserve d'une tude d'impact.
Cette remise en ordre avait dj donn lieu, en 2005, une forte augmentation du prix du sable.
Beaucoup d'efforts ont t faits depuis : entre 2.005 et 2.006, la production de sables naturels (hors Oueds) a connu une augmentation de 34% et les sables concasss une augmentation de 48%. Les Walis ont t autoriss dlivrer des autorisations d'exploitation des carrires et des sablires pour les besoins des projets de dveloppement locaux. Une action de sensibilisation a t engage en direction des investisseurs pour la production de sable concass et des entrepreneurs pour son utilisation. Les vieilles habitudes ont fait que les efforts demeurent insuffisants.
C'est ainsi que, pour ne pas hypothquer les projets de dveloppement, le Gouvernement a propos la reconduction du moratoire dont je parlai plus haut, mais sous certaines conditions qui seront bientt prcises. Le respect de ces conditions vise mettre les Oueds l'abri de dgts irrversibles.
A PROPOS DU TAUX DE CHANGE DU DA :
C'est un vieux dbat entre les tenants du taux de change flottant et du taux de change fixe ou administr.
Dans le cas du taux de change flottant, la valeur d'une monnaie nationale est fixe par le march des devises. Dans le cas de l'Algrie, le taux de change est un taux indicateur synthtique englobant les changes commerciaux de l'Algrie avec quinze de ses principaux partenaires.
Dans le cas du taux de change fixe, le taux de la monnaie nationale est dtermin par la Banque d'mission. En l'occurrence, c'est la Banque d'Algrie qui fixerait administrativement, je dirais, la valeur du dinar qui serait survalu, bien entendu. C'est la formule qui est propose ces jours-ci par certains milieux.
Je tiens dire que ce dbat a t tranch par la politique mene par l'Algrie depuis la seconde moiti des annes 1990 (depuis 1995 plus exactement). Cette politique vise la stabilisation du taux de change effectif rel de long terme du dinar sa valeur d'quilibre.
La stabilit du taux de change effectif du dinar permet de rduire les incertitudes en matire de prix, c'est--dire de contrler l'inflation, et, de ce fait, contribue stimuler les investissements qui ne s'accommodent pas de la volatilit des taux de change. Les investissements ont besoin de stabilit et de prvisibilit. Qu'il s'agisse d'investissements nationaux ou trangers, ce qu'on appelle les Investissements Directs &Eacute;trangers ou IDE.
De mme, la faible volatilit du taux de change est de nature encourager les exportations hors hydrocarbures. Et nous devons nous situer rsolument dans cette perspective car nous n'avons pas vocation rester prisonniers d'un seul produit d'exportation. Enfin, elle permet de prserver la stabilit macro&shy;conomique.
Grce cette politique, mene rsolument, je le rpte, depuis la seconde moiti des annes 1990, l'Algrie a retrouv une stabilit conomique depuis 2.000, aprs avoir connu, comme vous le savez, une longue priode de dsquilibres financiers et d'ajustements corrlatifs dommageables pour la croissance et le dveloppement conomique.
Une apprciation du taux de change du dinar aura des effets ngatifs :


  1. Sur la comptitivit des secteurs hors hydrocarbures ;
  2. Sur les importations de biens et services qui seront stimuls alors que sans apprciation du taux du dinar, ils sont dj trop levs. Leur montant s'est situ en 2006 22 Milliards de dollars (contre 9,7 Milliards US$ en 1999) et pourrait dpasser ce chiffre en 2007.
  3. Sur la fiscalit ptrolire qui connatrait une rosion consquente alors qu'elle est la source principale de financement du programme de consolidation de la croissance 2005-2009.
  4. Sur les rserves de change qui seraient fortement sollicites pour couvrir un dinar plus fort.
A contrario, une dprciation en termes rels du taux de change se traduirait par des cots supplmentaires importants pour la ralisation des projets du programme d'investissements publics, sans effet sur la comptitivit relle des secteurs, du moins au stade actuel de notre conomie.
Donc, comme je l'ai dj dit, il n'est pas question de revenir au taux de change fixe, en d'autres termes de rvaluer le dinar. Le maintien du taux de change effectif rel de la monnaie nationale son niveau d'quilibre constitue toujours un objectif stratgique de l'Algrie.
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Monsieur Abdelaziz BELKHADEM l'mission
"Essamim"
de la tlvision nationale


Alger, le 21 mars 2007

(Synthse APS)
M. Abdelaziz BELKHADEM, Chef du Gouvernement et prsident de la Commission nationale de prparation des lections lgislatives, a annonc mardi soir Alger, que la Commission nationale indpendante de surveillance des lections lgislatives (CNISEL), sera mise sur pied ds la fin du dpt des candidatures.
"Outre la supervision du processus lectoral, la CNISEL procdera la rgulation de la campagne lectorale en impartissant chaque parti son volume horaire de passage dans les mdias audiovisuels", a affirm M. BELKHADEM qui intervenait l'mission "Essamim" de la tlvision nationale.
La Commission, qui procdera un tirage au sort pour dfinir l'ordre de passage des partis, sera "indpendante" et englobera "toutes les tendances politiques ainsi que les candidats indpendants", a-t-il ajout.
Soulignant l'impratif d'une "bonne prparation", M. BELKHADEM a indiqu que les candidats doivent tre "la hauteur de la confiance dont le peuple les investira".

"La concurrence est lgitime, il appartient aux partis et aux candidats indpendants de faire en sorte que les candidatures soient d'un niveau mme de permettre au peuple de choisir ceux qui sont dignes de sa confiance au parlement", a-t-il dit.
M. BELKHADEM a indiqu, cet gard, "qu'outre les quatre commissions constituant la commission nationale de prparation des lections lgislatives mise en place en fvrier dernier, une cinquime charge du budget de l'opration lectorale a rcemment t installe".
A ce propos, le Chef du Gouvernement prvoit une "forte" participation grce "l'entre en lice de tous les partis except le Front des Forces Socialistes (FFS) qui a dcid de boycotter les lections". Ce boycott "privera nombre de comptences d'accder au parlement", a-t-il dplor.
S'exprimant sur les garanties de la rgularit du scrutin, M. BELKHADEM affirmera que la seule "garantie demeure en la prsence de tous (les partis) nos cots du dbut la fin".
"Nous restons ouverts toute proposition manant de quelque parti que ce soit tout au long du

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khemgani




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Localisation : Ouargla
: 28/01/2008

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"Nous ne voyons aucun inconvnient la prsence d'observateurs nationaux ou trangers", a tenu souligner le Chef du Gouvernement qui a toutefois rappel que "dans tous les pays, mme ceux jouissant d'une grande exprience en matire de pratique dmocratique c'est au Gouvernement qu'incombe la mission d'organiser l'opration lectorale, il ne dmissionne pas pour autant".
A une question sur la participation du mouvement El Islah aux prochaines lections lgislatives, le Chef du Gouvernement a rpondu qu'il "n'y a aucune intention d'exclure des partis agrs". La loi est claire a ce propos et les partis qui n'ont pas tenu leur congrs ne sont pas autoriss prsenter des listes en ce sens qu'ils sont en situation irrgulire", a-t-il prcis.
L'affaire du mouvement El Islah "est encore au niveau de la justice", a ajout M. BELKHADEM qui a rappel que "le prsident contest du mouvement a t reu par le ministre d'&Eacute;tat, ministre des collectivits locales" et que "le dossier est encore l'tude sur la possibilit de tenir son congrs et de lui permettre de participer ces lections ".
Concernant la participation de membres ou de dirigeants du FIS dissous, M. BELKHADEM a affirm que "ce parti n'existe plus lgalement sur la scne politique" ajoutant que la charte pour la paix et la Rconciliation nationale a tranch : les responsables de la tragdie nationale sont interdits d'exercice politique".
Concernant la candidature de certains citoyens en dehors de leurs wilayas, M. BELKHADEM a estim que l'action parlementaire est nationale. "Nous devons admettre qu'un citoyen puisse se prsenter dans une wilaya autre que la sienne". Pour M. BELKHADEM, une telle dmarche "est de nature contribuer la lutte contre le rgionalisme".
Pour ce qui est "de l'achat de voix et de la corruption politique", le Chef du Gouvernement dira que ce phnomne gagne du terrain dans notre socit et au sein des partis politiques. "Un tel phnomne existe mme au sein du FLN mais il n'est pas son propre", dira-t-il appelant combattre ce flau.
Il a estim, par ailleurs, que la prsentation de listes indpendantes en dpit de son aspect positif prsente un dfaut en ce sens que les candidats indpendants ne rendent pas compte de leurs comportements contrairement aux autres qui sont comptables devant leurs partis.
Pour le Chef du Gouvernement, le changement circonstanciel de certains candidats de parti au motif que ce dernier a refus leur candidature dnote d'une attitude irraisonnable. Il assimilera au demeurant les partis accueillant des militants d'autres horizons des "mres porteuses".
A une question sur les mesures de scurit prvues dans la perspective de cette chance lectorale, le Chef du Gouvernement a affirm qu'aucune mesure exceptionnelle n'a t prise. L'heure est toutefois la vigilance, a-t-il dit, prcisant que les corps de scurit assument pleinement leur devoir cet effet. Toutes les chances lectorales sont gnralement entoures de prcautions.
Interrog sur la rvision de la loi lectorale, M. BELKHADEM a rpondu que le gouvernement a prfr qu'elle se fasse aprs l'lection du nouveau parlement. Il n'a pas cart la possibilit que cette rvision ait lieu en prvision de la prochaine session pour que le texte soit examin avec les codes de la commune et de la Wilaya.
S'agissant du champ mdiatique algrien, M. BELKHADEM a affirm que la stratgie de l'information doit tre rvise soulignant que la libert d'expression est exerce sans complexe. "L'ouverture du champ audiovisuel est inluctable", dira encore M. BELKHADEM.
Pour ce qui est des poursuites de journalistes, M. BELKHADEM a affirm que nul ne doit tre sanctionn pour ses opinions. Le journaliste est en droit de rapporter une information ou d'en faire son propre commentaire mais il doit se garder de verser dans la dsinformation, l'insulte ou la diffamation.
Concernant l'extradition du principal accus dans l'affaire Khalifa Bank, M. BELKHADEM a affirm que l'Algrie n'a reu aucun avis d'extradition de la Grande Bretagne soulignant que des efforts sont consentis pour le juger en Algrie. Il rappellera la convention d'extradition signe avec la Grande Bretagne. Cette dernire reste toutefois souveraine dans sa dcision de l'extrader ou non.
L'Affaire Khalifa ne relve pas d'un rglement de comptes a encore insist le Chef du Gouvernement qui a estim que le tmoignage de hauts responsables dans ce procs est inscrire l'actif de notre justice.
La lutte contre la corruption n'est pas une campagne limite dans le temps, c'est un combat qui s'inscrit dans la dure, a soulign M. BELKHADEM.
A une question sur la rvision de la constitution et du remaniement ministriel, M. BELKHADEM a rpondu que ces dcisions relvent des seules prrogatives du chef de l'&Eacute;tat.
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